L'opinion de Harper et des Réformistes-Conservateurs sur les arts nous ramènent à l'époque où Duplessis travaillait pour Diefenbaker comme Dumont pour Harper aujourd'hui. En ce temps, les arts étaient au mieux un luxe, au pire un péché. Nous subissions l'alliance "politique-religieux-capital". Les curés décidaient de ce que nous devions voir, lire faire et créer, les patrons décidaient des conditions de travail les plus minables possibles, avec l'accord et/ou des pressions des politiques. C'est ce qui pend au nez des Québécois avec le tandem Dumont-Harper.