On peut les appuyer certes. Mais il faut être conséquents. Si la culture québécoise doive passer par des subventions fédérales pour survivre, vivement une autre commission d'enquête là-dessus! Cela me fait tristement penser à nos professeurs de CEGEP, dans les années soixante-dix qui nous incitaient à faire la grève pour leurs conditions de travail, enrobé dans des considérations que nous n'avions pas le droit de questionner