On pourrait longtemps palabrer sur le sort à long terme du projet de loi 101 au Québec, trente ou quarante ans après sa supposée mise en application. Le Québec fait désormais partie de ces nations soumises à une globalisation et à une mondialisation des échanges culturelles et économiques qui ont tendance à fragiliser les combats individuels ou personnels des "petites nations". Comment, dans ces conditions, pourrons-nous sauver ou protéger ce qui reste de nous. Je cherche encore la réponse.
JACQUES LÉGER, MONTRÉAL (PETITE-PATRIE).