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Le jeudi 18 septembre 2008

«On a besoin du regard des autres. On a besoin de patrons et de collègues de travail qui restent suffisamment longtemps en poste pour être en mesure d'apprécier la véritable valeur de son travail. On a aussi besoin d'un entourage qui valorise ce que l'on fait», dit Louise Saint Arnaud, titulaire de la Chaire de recherche sur l'intégration au travail de l'Université Laval.

Photo: Jacques Nadeau

«On a besoin du regard des autres. On a besoin de patrons et de collègues de travail qui restent suffisamment longtemps en poste pour être en mesure d'apprécier la véritable valeur de son travail. On a aussi besoin d'un entourage qui valorise ce que l'on fait», dit Louise Saint Arnaud, titulaire de la Chaire de recherche sur l'intégration au travail de l'Université Laval.

En quête d'accomplissement

Éric Desrosiers

Qu'est-ce que réussir sa vie? Son éducation? Ses amours? Jusqu'à samedi, l'équipe du Devoir vous présente une synthèse d'observations recueillies sur sept volets d'un même thème: qu'est-ce qu'une vie réussie? Afin d'alimenter la réflexion, nous avons demandé à la firme Léger Marketing de sonder le coeur des Québécois dans une grande enquête nationale. Aujourd'hui, nous nous interrogeons sur un enjeu qui prend beaucoup de place pour chacun d'entre nous: qu'est-ce qu'une vie professionnelle réussie?(texte intégral)

Québec remet les pendules à l'heure

Monique Jérôme-Forget

Photo: Le Devoir

Hélène Buzzetti

Saguenay -- Le chef conservateur Stephen Harper a poursuivi son entreprise de charme au Québec hier en promettant cette fois que la dualité linguistique du pays sera reflétée dans la composition du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications (CRTC). Mais son message est arrivé au moment où, à Québec, le gouvernement de Jean Charest s'est payé une sortie en règle contre Ottawa qui n'a pas, à ses yeux, écouté ses doléances en matière de culture et de finances. (texte intégral)

La loi 101 à l'heure des bilans

Ruba Ghazal, Akos Verboczy, Daniel Russo-Garrido et Farouk Karim témoignent dans le documentaire La Génération 101, du cinéaste Claude Godbout, de leur intégration à la société québécoise. Ils esquissent un bilan des 30 ans de la loi qui a fait en sorte que les enfants issus de l'immigration fréquentent les écoles françaises.

Photo: Jacques Nadeau

Clairandrée Cauchy

Succès d'intégration des immigrants ou fausse assurance d'une pérennité de la langue française? La loi 101 qui a obligé les enfants d'immigrants à fréquenter l'école française est rendue à l'heure des bilans, plus de 30 ans après son entrée en vigueur, en 1977. Le cinéaste Claude Godbout s'est attelé à cette tâche en donnant la parole à quatre enfants de la génération 101. (texte intégral)

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