Si Barrick Gold ne tient qu'à sauver sa réputation, pourquoi poursuivre pour des millions une petit maison d'édition comme Écosociété? Pouquoi ne pas réclamer la somme symbolique d'un dollar? Le montant réclamé ne fait que ternir davantage l'image de cette compagnie aurifère. Sa cupidité est ainsi étalée partout sur la place publique. Barrick Gold pue l'arrogance.
Jocelyne Brunet
Gatineau