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Les revers d'une campagne d'épouvantails.

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Gerry Pagé
Envoyé Le mardi 16 septembre 2008 10:00



À défaut d'idéal autre que celui de démantibuler le Canada ; à défaut d'un programme sociopolitique donnant spécificité, crédibilité, stabilité et sécurité au Québec ; à défaut d'avoir l'honnêteté d'étaler les matériaux de base avec lesquels ils veulent créer une république séparatiste du genre de celles qui s'éclatent et qui subissent les pilonnages de ripostes dévastatrices, partout dans le monde civilisé ; à défaut de lucidité, d'un discours intelligent et d'un raisonnement logique ; à défaut de justifier leur «présence» autrement que par l'inutilité de leur infantiles politicailleries guerroyeuses QUE DENONCENT d'ailleurs les fondateurs de leur «peloton apolitique», QUI IMPOSENT le silence à ceux et à celles qui ont déserté leurs rangs et QUE CONDAMNENT d'ex collègues séparatistes du Québec, ce Québec dont Duceppe et ses fondamentalistes bloquistes refusent de reconnaître l'évolution, l'OPPOSITION SÉPARATISTE que pelotonnent les grandes gueules bloquistes que Gilles Duceppe actionne, qui siphonnent, à qui mieux-mieux et sans gêne, le liquide de leurs émoluments des pompes du pays qu'ils échouent lamentablement à mettre en pièces, alors que leurs rêvasseries séparatistes sont les seuls bidons du carbure de leur dernier kilométrage, l'OPPOSITION SÉPARATISTE, dis-je, a dû avoir recours aux béat Vincent Graton, à l'ampoulé nombriliste Guy-A. Lepage,à la Poune de la parlotte Jeannette Bertrand ainsi qu'à «l'Elvis Gratton du vaudeville libéral de Dion, le soliste Denis Coderre» et l'efflanqué «Jack Monoly de Natashquan» et grossier auteur des dernières turluttes d'insultes crachées au visage de l'électorat que constituent les citoyens de la Capitale, pour refaire ses maquillages et regonfler les perruques des crâneurs résiduels qui recherchent un autre mandat pour aller squatter le Parlement canadien.

Cet obscurantiste embrouillamini d'amalgames sulfureux ciblant la peur, ne peut qu'indisposer davantage l'électorat très majoritairement lucide et évolué, à l'égard des marginaux parias qui vivent aux dépens de l'électorat, ces goujats que sont les inutiles farfadets bloquistes et ces «persona non grata» que sont les Coderre et Dion, ces dernières mèches mouillées des fumeux pétards du Scandale des Commandites, le pire et le plus navrant Échec Politique de notre histoire.

Avec tout ce gala de représentations médiatiques aussi bas de gamme et d'un tel burlesque de tapis et de tapisseries rouges, les parties comme le tout de cet amalgame loufoque ne peuvent que favoriser le réaliste et franc discours des réalisations et celui du progrès national que tiennent les FRANCS BLEUS d'un prochain gouvernement majoritaire qu'aucun grabataire de la colonie artistique de Montréal et qu'aucun thuriféraire des alliances

Gerry Pagé
Ville de Québec

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