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Quand on oppose la vie d'un peuple à la mondialisation

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Fernand Trudel
Envoyé Le mardi 16 septembre 2008 10:00



Tout le monde veux aller au ciel mais personne ne veut mourir. Tout le monde souhaite qu'onm parle français ici mais devant la mondialisation des affaires et des communications, il faut s'incliner.

Comment un employé montréalais peutr-il négocier en dehors du Québec sans avoir une langue seconde reconnue internationalement.

Faut-il rappeler que les centres d'appel sont rendus pour la plupart en Indes et que là ca parle anglais et hindou. Faut-il se rappeler que les restrictions de Kyoto ont fait déménager des entreprise en Chine et qu'en Chine l'anglais est la lamngue seconde. Faut-il se rappeler que 80% de nos exportations sont faites aux États-Unis et dans ce pays on parle l'américain, un slang anglais?

A moins de se mettre des oeillères, faut se rappeler qu'on vient dans une société de plus en plus mondialisée. Les deux langues siont deenues essentielles pour vivre et prospérer.

Ca ne heurte pas notre sentiment d'appartenance, ni n'émousse notre fierté nationale. Ceux qui s,en servent comme templin politique mérietewnt d'être dénoncés, eux qui envoyent leurs enfants dans des écoles privées et anglaises. Ils ne prêchent sûrement pas par l'ezxemple et pêchent par hypocrisie...

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