Vos réactions

« Sur mille bonnes décisions, une seule mauvaise suffit pour faire plaisir à ses adversaires » ?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Michel Legris (m_legris@hotmail.com)
Envoyé Le mercredi 17 septembre 2008 12:00




« Sur mille bonnes décisions, une seule mauvaise suffit pour faire plaisir à ses adversaires » écrivez-vous, Michael ?

« Attendez que je me rappelle... » titrait René Lévesque :

Thomas Mulcair, ex-ministre de l'environnement ?

Celui qui a autorisé l'agrandissement du dépotoir de Lachenaie sur une hauteur de 45 mètres - créant ainsi le Mont-Dépotoir - pour empiler les vidanges de Montréal, ailleurs, dans notre cour ?

Celui qui a autorisé l'agrandissement du dépotoir de Sainte-Sophie, dont le jus finira bien par atteindre la nappe phréatique dans laquelle La Plaine puise son eau potable, itou pour traiter les vidanges de Montréal, ailleurs?

Celui qui a autorisé l'agrandissement du dépotoir de Saint-Thomas-de-Joliette - un trou de 100 pieds creusé dans une sablière - dont le jus contamine la rivière Saint-Joseph drainant les eaux pures de la tourbière de Lanoraie et celles de la rivière La Chaloupe qui se déverse en amont de la prise d'eau de Berthier, également pour traiter les vidanges de Montréal, ailleurs ?

Celui qui a ainsi permis de contrevenir à la « Politique québécoise de gestion des gestion des matières résiduelles 1998-2008 », politique qui prévoit que chaque région doit traiter chez-elle ses vidanges. et non les exporter ailleurs parce qu'elles puent, qu'elles produisent du jus de dépotoir, qu'elles attirent les goélands - véritables charognards volants qui laissent leurs petits souvenirs, entre autres, sur nos tables de pique-nique et dans l'eau de nos piscines - , et parce que la grosse machinerie pour les transporter et les compacter fait du bruit ?

Thomas Mulcair, ex-ministre de quoi ?

De l'environnement ?

Hum ! Hum ! Assurément un néo-curé qui prêche à son tour : « Faites ce que je dis, non ce que j'ai fait ».

« Je me souviens »

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com