Personne n'a tenu compte, dans toutes les interventions, que les déficiences en diplomation ainsi que le décrochage scolaire sont alimentés par le sous-financement autant dans le domaine scolaire que de la santé. Dans le cas de la santé beaucoup de jeunes décrocheurs pourraient retourner aux études s'ils obtenaient l'aide dont ils ont besoin. Dans le milieu de la santé on ne peut leur fournir cette aide s'ils ne représentent pas un cas grave de suicide par exemple ou s'ils sont devenus délinquants ce qui constitue des cas extrêmes que beaucoup n'ont pas atteint. Comme Charest a décidé que l'argent du gouvernement fédéral servirait à baisser les taxes il n'en reste plus pour les services aux citoyens.
Jean-Marie Desgagné
Québec