Une question bien simple, qu'il faudrait poser à Stephen Harper, est la suivante : Si vous formez le prochain gouvernement, minoritaire ou majoritaire, les prochaines élections auront-elles lieu dans 4 ans ou à votre guise, comme maintenant? S'il dit oui, dans 4 ans, alors, pourquoi ne pas avoir respecté la loi qu'il a fait voter? Quelle assurance peut-on avoir, puisqu'il a renié ses engagements et sa parole? S'il dit non, alors pourquoi a-t-il fait voter cette loi? Ce sont là des exemples de questions qui découlent de la précédente.
Il s'agit réellement de questions concrètes, auxquelles S. Harper doit apporter des réponses. Et elles ont l'avantage de le pousser dans ses recoins. Quel journaliste va le lancer dans cette voie pour tenter de le prendre au piège ou de mettre en évidence le caractère retord de cet as de la politique politicienne, qui n'a rien à voir avec les intérêts des Canadiennes et des Canadiens et du Canada en général?