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L'horreur du vieux choix électoral entre rouge et bleu
Ce message vaut non seulement pour les fédéralistes, lecteurs du Devoir mais vaut aussi pour un M.David qui victime d'un certain conformisme propre au journalisme des années 2000 nous inflige ces vérités officielles dont la première marque est celle de leur caractère discutable.
Et puis monsieur David, méfiez vous donc des sondages, de leurs questions et réponses contradictoires, de la façon que les questions sont formulées. Sans parler de ces échantillons qui dépassent rarement 1,000 ou 1,200 personnes.
D'ailleurs, ce qui m'empêche d'être un passionné réel de l'actualité politique c'est bien ce traitement médiatique standard de celle ci. Toutes ces conventions, ce formatage médiatique de la politique qui tente de nous faire croire par exemple à "l'utilité" de politiciens ternes et finis comme Harper et Dion et de leurs partis qui balancent soit entre le néoconservatisme U.S autocratique ou soit le libéralisme multiculturel d'engendrement de ghettos.
Appréciation de ma part pour les souverainistes blogueurs du net qui ne capitulent pas devant le rouleau compresseur d'une "actualité normale" d'aujourd'hui qu'on voudrait nous rentrer dans la gorge.
Jamais de toute ma vie, je ne voterai rouge libéral ou bleu conservateur, ces fausses alternances traîtresses qu'ont connus mes grands parents et arrières grands parents depuis le début de la confédération britannique de 1867. Les seuls libéraux qui me tiennent à coeur sont ceux de Louis Joseph Papineau et ça fait longtemps. Et qu'on ne me parle pas non plus des conservateurs ultramontains catholiques d'ici ou de ceux orangistes de Toronto du 19ème siècle et des successeurs duplessistes unionistes à Québec.
Précisément ces conservateurs à la sauce Dumont ou Harper viennent de loin afin de nous enterrer sous une tonne de préjugés dans le but de nous les faire partager. Parce que c'est cela dans les tripes être un conservateur dans le sens du dictionnaire, par le biais d'une morale hypocrite qui ne respecte pas notre nature souhaiter nous infliger des pratiques d'exclusion et de discrimination fondé sur des préjugés immémoriaux. La bouillie McCain à la sauce Bush qu'Harper tente de nous injecter à petites doses faut reconnaître contre soi, même si ça fait mal que c'est du poison qu'on essai de nous mettre dans nos têtes.
Précisément, gens de la capitale, vous ouvrirez vous les yeux sur les conséquences sociales de votre alignement conservateur. Vous votez pour les réformistes albertains!
Rappelons nous un passage fort du Moulin à images de Robert Lepage: le rappel de cette parole: "vous êtes pas tannés de mourir bandes de caves".
