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Heureux qui comme Ulysse a...

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Charles Durand
Envoyé Le samedi 06 septembre 2008 17:00



Il est vrai que les deux sont des universitaires. J'ai rencontré le père de Stéphane Dion a deux reprises. Dans l'article l'on voit bien que le fils Dion ait voulu se distancer de son père et il le dit. Ce qu'il a réussit, si bien que l'on chercherait en vain quelques réminiscences de leçons retenues du paternel. Ce que l'on ne dit pas c'est que le fils Dion fut synpathique au projet souverainiste. Il n'était quand même pas prépubère. Puis il décida de devenir le "joker" des souverainistes et enfila le rôle de "sniper" sur tout ce qui le dérange au Québec. Ici,j'associe volontairement Stéphane Dion au personnage exécrable de la série Batman.
Quand au fils Stephen qu'il ait à l'âge de 18 ans déménagé en Alberta voilà qui fait dire à l'auteur qu'il voulait s'éloigner de son père. Les Québécois n'ont pas cette envie de sortir du Québec. Ce n'est pas dans leur tradition. Du moins à cette époque.
Il faut savoir que chez les anglophones tant des E.U., du Canada ou même d'Australie la coutume est fort répandue. L'on a une fille en Afrique du sud, unfils à Boston et l'autre à Denver Colorado. Tendance si imprégnée dans leur culture que personne ici dans les journeaux anglais n'en a parlé. Trouve-t-on une seule mention dans la biographie d'Harper de quelques chicanes ? Je ne vois chez fiston Stef que la curiosité de voyager et probablement fut-il attiré par un collège ou une idylle naissante ? Cela n'est que pure spéculation j'en conviens. L'auteur dans son aerticle ne mentionne aucun faits pour étayer sa proposition à savoir que le fils Stephen voulait se distancer de l'emprise paternelle tout comme dion fils.

Heureux qui comme Ulysse a beaucoup voyager.

Charles Éd. Durand

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