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Heureux qui comme Ulysse a...
Quand au fils Stephen qu'il ait à l'âge de 18 ans déménagé en Alberta voilà qui fait dire à l'auteur qu'il voulait s'éloigner de son père. Les Québécois n'ont pas cette envie de sortir du Québec. Ce n'est pas dans leur tradition. Du moins à cette époque.
Il faut savoir que chez les anglophones tant des E.U., du Canada ou même d'Australie la coutume est fort répandue. L'on a une fille en Afrique du sud, unfils à Boston et l'autre à Denver Colorado. Tendance si imprégnée dans leur culture que personne ici dans les journeaux anglais n'en a parlé. Trouve-t-on une seule mention dans la biographie d'Harper de quelques chicanes ? Je ne vois chez fiston Stef que la curiosité de voyager et probablement fut-il attiré par un collège ou une idylle naissante ? Cela n'est que pure spéculation j'en conviens. L'auteur dans son aerticle ne mentionne aucun faits pour étayer sa proposition à savoir que le fils Stephen voulait se distancer de l'emprise paternelle tout comme dion fils.
Heureux qui comme Ulysse a beaucoup voyager.
Charles Éd. Durand
