En effet, j'ai toujours eu l'impression qu'un manuscrit non sollicité avait peu ou pas de chances d'être lu, sinon par un clerc sans réelle connaissance en littérature. Un manuscrit sur le web, soumis au vote du public : l'idée est bonne ; faudrait cependant se méfier des «claques» qui voteraient des milliers de fois pour le même roman...