Vos réactions
Cher Ami Francois Caron.
Exemple: Bobee en creole signifie faire le sieste et avant en ancien francais on disait "maladie des yeux", mais en creole, je ne comprends pas si je ne connais pas ce dialecte et encore moins "l'idee" en francais. Alors, on traduit et on comprend. Idem pour Frissi, les abats ou pliche pour eplucher. J'adore et Aime Cesaire aussi. C'est beau le creole mais ce n'est pas du fran'ais comme l'ecrit si bien R. Ducharme, vous savez qui, n'est-ce pas?
"Resistance" son "peu de français acquis, ce français de piêtre qualité » pour cause de « déni de l'existence par l'Autre », écrivez-vous et ce concernant les USA ? Tout de même, vous faites du victimaire à fond. Aux States, on ne se pose pas ce genre de question et on ne s'en posait pas. Voyez, tout con, Maurice Chevalier dans sa période américaine (fabuleuse. Il y a une belle thèse de doctorat sur lui à lire car ca permet de comprendre les contextes et la, vous verrez, vous avez tout faux). Kerouac frimait avec ses poteaux qui n'entravaient que dalle le français alors c'était facile de dire, « j'parle franças » Scusez mon argot, c'est mon joual. La littérature a un cheminement d'arrachement et va au dehors sinon en deca de la folklorisation. Lisez la préface de mon « Frénétiques ». J'aime le joual, je trouve ca beau et poétique mais il faut le traduire en français pour que ca passe. C'est la récupération qui me donne de l'urticaire. Il n'est pas et ne peut être un auteur québécois et a fortiori, canadien-français ou alors c'est du délire.
Ps : J'ai corrige mais j'arrête car j'ai un clavier anglais. Ostie. Salutations.
