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Le mardi 02 septembre 2008

Les digues ont peut-être tenu bon à La Nouvelle-Orléans hier, mais les eaux poussées par Gustav n'en ont pas moins envahi certains secteurs de la ville, après avoir débordé de l'Inner Harbor canal.

Photo: Agence Reuters

Les digues ont peut-être tenu bon à La Nouvelle-Orléans hier, mais les eaux poussées par Gustav n'en ont pas moins envahi certains secteurs de la ville, après avoir débordé de l'Inner Harbor canal.

Gustav: la Louisiane a évité le pire

Alexandre Shields

L'ouragan Gustav, qui a atteint hier les côtes américaines à l'ouest de La Nouvelle-Orléans, a heureusement perdu de sa vigueur en touchant terre, ce qui a permis d'éviter le pire. Il était néanmoins accompagné de vagues menaçantes pour les digues de la ville, désertée par sa population. Les autorités ont signalé sept décès.(texte intégral)

L'obstacle Dion est levé

Stéphane Dion s'adressant à la presse après sa rencontre de vingt minutes avec Stephen Harper, hier, à Ottawa.

Photo: Agence Reuters

Hélène Buzzetti

Ottawa -- Stephen Harper avait dit vouloir rencontrer ses adversaires avant de décider de déclencher ou pas une élection automnale. Après à peine 20 minutes passées avec Stéphane Dion hier en fin de journée, c'est maintenant chose faite. Selon le porte-parole du premier ministre, celui-ci en est ressorti avec la conviction qu'aucun parti d'opposition à la Chambre des communes ne lui accorde plus sa confiance. Un déclenchement électoral cette semaine est maintenant inévitable. (texte intégral)

Festival des films du monde - Ce qu'il faut pour vivre, de Benoît Pilon, trois fois primé

Natar Ungalaaq et le jeune Paul-André Brasseur, dans une scène de Ce qu'il faut pour vivre, du Montréalais Benoît Pilon, un des grands lauréats du Festival des films du monde.

Odile Tremblay

Non! Ce qu'il faut pour vivre du Montréalais Benoît Pilon, un des favoris de la course, n'a pas récolté le Grand Prix des Amériques au palmarès d'hier, mais repartait avec le Grand Prix spécial du jury. Il recevait aussi le suffrage du public décerné au film le plus populaire du festival, toutes sections confondues, ainsi que le Prix du public octroyé au film canadien le plus prisé. Cette oeuvre, qui donne la vedette à Natar Ungalaaq, raconte avec finesse l'exil d'un Inuit dans un sanatorium de Québec au cours des années 50. Benoît Pilon s'est montré particulièrement satisfait des prix du public, car il espère rejoindre la large audience avec ce film sans codes particulièrement commerciaux. (texte intégral)

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