Opinion

Lettres - Rire jaune

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Pierre Samuel, Montréal, 28 août 2008

Édition du samedi 30 et du dimanche 31 août 2008

Mots clés : Gilbert Rozon, Municipalité, Québec (province), Montréal

M. «Juste-pour-rire» n'a pas tort en affirmant que «la personnalité de Montréal est diffuse, pas claire, ça part dans toutes les directions».

Il omet toutefois de mentionner que cette «dispersion» est la conséquence directe de la «structure politique» bancale dont les gouvernements péquistes et libéraux l'ont «affligée»! Étant donné la «balkanisation» de la métropole du Québec au «rang de village», avec cette pléthore d'arrondissements, refuges de «mairets», conseillers et sous-fifres de tout acabit, que pouvait-il espérer de mieux? En «dépouillant» ainsi Montréal de son influence politique par crainte de la résurgence éventuelle d'un «nouveau Drapeauville», ces gouvernements, avec la complicité béate du jovialiste Gérald Tremblay et de sa «bande de bénis-oui-oui», font en sorte que Gilbert Rozon et les Montréalais pourront continuer à «rire jaune» pour longtemps en se lamentant «Maman, c'est finiiii!».


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