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@Françoise Maertens

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Raymonde Chouinard
Envoyé Le lundi 25 août 2008 12:00



Vous écrivez:" Les Québécois ne veulent plus entendre parler de la souveraineté!!! Moi, je peux vous dire que j'en connais un très grand nombre qui veulent de plus en plus en entendre parler! Ne vous fiez pas aux apparences, le réveil pourrait être brutal!'

Arrêtez vos prédictions de malheur car vous commencez sérieusement à nous effrayer là...!

Lors de la période péquiste, notre système de santé a encaissé un dur coup dont nous avons peine maintenant à nous remettre. Qu'en sera-t-il alors s'il fallait que ce parti reprennne le pouvoir...je n'ose y penser.

Changement de propos, comme plusieurs, j'ai dû faire appel au secteur privé pour contourner les listes d'attente en ce qui a trait à certains examens radiologiques, résonnance magnétique, scan et autres, lesquels sont en partie défrayés par les assurances collectives, comme bon nombre de fonctionnaires, d'employés du secteur public, et autres.

Il en va de même pour certaines chirurgies (hanches, genoux, cataractes) qui ne sont malheureusement pas défrayées par les assurances collectives mais sont quand même déductibles d'impôt. J'ai pu constater que, de plus en plus, la classe moyenne se tourne vers le privé pour l'obtention de ces chirurgies pour ne pas avoir à subir les listes d'attente du public et mettre un terme à leurs douleurs. C'est une question de priorité dans le choix de certains investissements.

Je suis assurée que Mme Payette, Mme Marois, Bernard Landry et autres éminents péquistes (Drainville et autres), moyennement pourvus sur le plan monétaire et cotisant à des assurances privées et/ou collectives, ont déjà eu recours au secteur privé pour certains traitements et examens.

Cessons donc de jouer à l'autruche.... Plus il y aura de concurrence dans le secteur privé plus les coûts se bonifieront et seront accessibles à un plus grand nombre.

Actuellement, le secteur public est sous le contrôle des syndicaleux et autres marxistes-léninistes de tout acabit... pas surprenant que certains privilégient le secteur privé.

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