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Le PLQ en mode résilience.

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Gerry Pagé
Envoyé Le vendredi 22 août 2008 07:00



Où était donc Philippe Couillard, quand, le 24 octobre 2007, le gouvernement Charest a adopté deux décrets qu'il a refusé de rendre publics, donnant son aval à l'installation de la porcherie à ciel ouvert, dit le «porc méthanier» de Lévis, installation qui était et qui demeure si contestée ? Philippe Couillard ayant élagué tout ce qui pouvait nuire à l'aval que recherchait RABASKA, des consultations et des études portant sur les retombées dudit projet sur la santé du public, n'était-il pas la caution morale des estafettes Beauchamp et Béchard qui, du haut de leur prétentions politiques, se disaient les seuls, dans les circonstances, à pouvoir conjuguer simultanément l'économie et l'environnement ? Où était Philippe Couillard, quand le BAPE s'est agenouillé devant RABASKA ? PHILIPPE COUILLARD SIÉGEAIT PESAMMENT AU CONSEIL DES MINISTRES DU PLQ.

Où était donc le beau Brummell des Dames de la circonscription mashmello de Jean-Talon, quand le conseil des ministres a adopté deux décrets favorisant son futur employeur, Persistence Capital Partners (PCP) ? Où était Philippe Couillard quand le gouvernement Charest a pété les derniers élastiques du Système universel de Santé publique, dernier vestige de l'Équité Sociale ? PHILIPPE COUILLARD SIÉGEAIT PESAMMENT AU CONSEIL DES MINISTRES DU PLQ.

Le PLQ des actuels «minoritaires morts de rire» profite en tout point des louvoiements de l'ADQ et des circonvolutions du PQ. Ce ne sont pas les rugissements des députés Bédard et Drainville qui vont changé quoi que ce soit au fait que le Jean Charest des sondages a bien repéré les roches de surfaces lui permettant de traverser, sans chuter, la mer morte des espoirs de l'électorat, cette mer de la morosité désespérante que provoquent «les algues rouges libérales» qui prolifèrent, pour la plus grande satisfaction d'un parti politique qui ne cherche qu'à intoxiquer la population.

En somme, la souveraine Pauline Marois fait malheureusement figure pathétique de bouée de sauvetage, alors que Mario Ladéquiste semble se satisfaire amplement du filet qui lui permet la récolte poisseuse de ses deux salaires, laquelle, ajoutée aux récoltes des légumineuses de sa terre, lui permettent de bien vivre «le temps d'une paix» à Rivière-du-Loup.

Gerry Pagé
Ville de Québec.

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