C'est d'un doigt de bon papa moralisateur que notre gouvernement pointe ainsi vers les drogués en leur disant: "Méchant garçon. Tu dois apprendre à être gentil comme les autres." Mais se rend-il compte, ce bon papa, que son discours est futile? Qui peut soudainement devenir gentil sans aide, sans support, sans voie ni exemple, et tout en endurant des baffes sur la gueule?
Et tout ça au nom des qu'en-dira-t-on de leaders aux fesses serrées. C'est très déprimant.