Vous avez raison, la privatisation menace les soins que le régime ne parvient pas à offrir. Par exemple, les travailleurs accidentés qui ont besoin d'examens diagnostiques en imagerie médicale sont régulièrement envoyés par la CSST (qui défraie les coûts) en pratique privée, puisque le temps d'attente au système public est insensé ! Nous payons actuellement pour le système de santé et nous n'y avons pas accès, pas plus que nous n'ayons accès au système privé vu nos modestes conditions...
N'est-ce pas Yvon Deschamps qui suggérait il y a déjà longtemps :"Mieux vaut être riche et en santé que pauvre et malade" ?...
Hélène Essiambre, animatrice responsable
Association des Travailleurs et Travailleuses Accidentés du Matawin