Dans l'affaire Rabaska, le «bon» docteur Couillard était loin de la vérité en déclarant que «le projet avait franchi avec succès les examens «d'acceptabilité» sur le plan de la santé publique» (Presse Canadienne,5 février 08)alors qu'un document interne des Directions de Santé publique de la Capitale nationale et de Chaudière-Appalaches «coulé» de façon anonyme peu après ces déclarations affirmait exactement le contraire. Le ministère dont M. Couillard avait la responsabilité a de plus tout fait pour garder secrets des documents susceptibles de compromettre le projet Rabaska malgré des demandes de citoyens faites en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. En déclarant au sujet de Rabaska que « Pour financer un système de santé, on a besoin de croissance économique et c'est un projet de croissance économique majeur pour la région», l'ancien ministre affichait son camp : il avait choisi celui du fric, et ce, au détriment de la santé de la population.
Passant du poste de ministre de la santé à celui de gestionnaire au privé, Philippe Couillard affirme aujourd'hui qu'il agira «sans manquement à l'éthique»...
... Pourriez-vous répéter ça sans rire, M. Couillard ?