Du droit de choisir son destin

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François Lévesque
Édition du samedi 16 et du dimanche 17 août 2008

Mots clés : Sarah Gavron, Brick Lane, Culture, Cinéma, Québec (province)

Brick Lane est une fenêtre ouverte sur une culture qu'on a peu eu l'occasion de fréquenter, celle des immigrants bangladais en Grande-Bretagne.

Traduit en français en 2004, le premier roman de Monica Ali, née de père bangladais et de mère anglaise, a été encensé par une presse enthousiaste, comme il l'avait été plus tôt dans la langue de Shakespeare. C'est la prose de l'écrivaine, protégée de Salman Rushdie, qui a suscité le plus d'éloges. Le style d'une écriture, son essence, se traduit déjà difficilement dans une autre langue; le passage vers un autre médium ne peut être qu'ardu. C'est à cette tâche difficile que s'astreint Sarah Gavron dans son premier long métrage. L'adaptation cinématographique de Brick Lane est jolie, modeste mais généralement réussie.

















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