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Tel le phénix qui renaît de ses cendres.
Je crois qu'il est parfois sain de couper les ficelles de la bourse qui - qu'on le veule et/ou qu'on l'admette ou non - impose toujours un certain degré d'autocensure. Je vois ce coup, cette gifle, comme un traitement de choc douloureux et pénible mais nécessaire et peut-être même salutaire.
