Vos réactions

Un message clair des conservateurs ?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Mylène Bernard
Envoyé Le mercredi 13 août 2008 11:00



L'analyse de M. Descôteaux est très pertinente. Ces programmes sont essentiels pour le monde des arts de la scène. Tout d'abord, les artistes sont très loin de faire honte au Canadiens. Au contraire, la qualité de notre production est reconnue et recherchée sur la scène internationale. Les compagnies canadiennes et notamment québécoise sont invités dans les festivals les plus prestigieux et dans les réseaux de tournées étrangers importants. De nombreuses compagnies de théatre enfant-jeunesse et de danse contemporaine en profitent. De plus, le marché canadien est réellement trop petit pour assurer la longévité d'une création. Le choix de l'international c'est fait il y a une vingtaine d'années surtout grâce à la rencontre bi-annuelle CINARS. Mais pour faire ce développement, il fait assister à des conférences marchés en Australie, aux USA, en Corée et de nombreux festivals en Europe et cela. De plus, en ce qui concerne le programme Promart, le bureau du ministre des affaires internationale approuve les choix faits par ces fonctionnaires...

Le monde des arts de la scène est un monde fragile et vulnérable. Mais il fait travailler des milliers d'artistes, de techniciens et d'administrateurs à travers le pays. Si les programmes sont abolis, ils doivent être remplacés par des programmes équivalents dans d'autres ministères. Le Canada a toujours supporté ses artistes. Rien de tel qu'une ovation de 15 minutes pour un Cirque Éloize ou un Robert Lepage de Seoul à Moscou pour une image positive de Canada et une diplomatie culturelle. Les canadiens peuvent être fiers de leur présence culturelle dans le monde car nous sommes pas loin d'être les champions de l'exportation et de nombreux pays nous prennent comme modèle de développement.

www.marketingduspectacle.wordpress.com

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com