L'éditorialiste est fâché et il a raison. Il faut regarder la situation en face et cesser les beaux discours des philosophes haut perchés dans leur tour d'ivoire. Tôt ou tard la réalité reprend ses droits. Nous avons trop longtemps balayé sous le tapis les problèmes d'un immigration cahottique autant sur le plan de la sélection et que l'intégration. C'est un chantier complet qu'il faut ntreprendre et, cette fois, avec des gens réalistes et compétent en la matière, pas des rêveurs qui ne songe qu'à leur réputation d'académicien, urbi et orbi.
Gilles Néron
Québec