Mots clés : critique, Amor Hakkar, La Maison jaune, Culture, Cinéma, Québec (province)
Mouloud est brisé par la douleur: sa fille, Aya, vient de lui apprendre la mort de l'unique fils de la famille. Défait, l'homme quitte ses collines des Aurès sur un véhicule à mi-chemin entre le tracteur et la mobylette et entame un périple qui le conduira jusqu'à Batna, où il doit récupérer la dépouille. Sur sa route parsemée d'embûches, il croisera des inconnus bons et serviables. Le retour chez lui est toutefois difficile: Fatima, son épouse, refuse de s'alimenter. Mouloud, avec le concours d'Aya, entreprend alors de redonner le goût de vivre à sa femme. Les moyens pour y parvenir sont parfois inusités.
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