La crainte d'une telle taxe aurait l'avantage de faire réfléchir ceux qui produisent la malbouffe et ceux qui la consomment sciemment. Bien entendu, une telle mesure gagnerait à être accompagnée d'incitatifs (éducatifs, sanitaires, économiques, politiques etc.) à manger mieux et meilleur. La lutte contre l'obésité est complexe et nécessite d'agir sur plusieurs fronts en même temps. Les organismes québécois, comme leurs homologues français, l'ont parfaitement compris.