Vos réactions

Pas seulement

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Isabelle Mondou
Envoyé Le mercredi 06 août 2008 17:00



La crainte d'une telle taxe aurait l'avantage de faire réfléchir ceux qui produisent la malbouffe et ceux qui la consomment sciemment. Bien entendu, une telle mesure gagnerait à être accompagnée d'incitatifs (éducatifs, sanitaires, économiques, politiques etc.) à manger mieux et meilleur. La lutte contre l'obésité est complexe et nécessite d'agir sur plusieurs fronts en même temps. Les organismes québécois, comme leurs homologues français, l'ont parfaitement compris.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com