Votre papier commence par une mise en accusation de G. W. Bush et fini par le souhait que les responsables (de Fannie May et autres) soient punis. La politique présidentielle a sanctionnée les agissement des gestionnaires de haut niveau des institutions. Faut-il blamer ces gestionnaires du domaine financier ou les fonctionnaires, attachés politiques et corporations qui ont soutenues Bush ?
Contrairement à la croyance populaire, la finance ne mène pas le monde. Elle n'est que le valet des politiciens et des corporations.