Pour ma part, j'estime que la seule bonne idée avancée par la Commission Jeunesse Libéral est la demi-année d'immersion anglaise en 6ième année du secondaire. Car dans un contexte où la mondialisation a pris son envol depuis bien longtemps et où la compétition entre les divers marchés du monde est féroce; il ne reste au Québec que le bilinguisme pour pouvoir se démarquer et faire valoir le savoir faire de notre province. J'ai souvent entendu dire que l'anglais est la langue de l'argent donc du commerce et des finances; mais j'ai appris à mes dépends qu'elle est également la langue des sciences & technologie (j'étudie en chimie) ce qui en fait une langue importante pour le développement de l'élite québécoise de demain. Ainsi, un Québec bilingue pourrait non-seulement être en lien direct avec la communauté internationale via l'anglais, mais aussi conserver et enrichir, de cette nouvelle relation, les liens qui nous unissent à la francophonie. Pour conclure, selon moi un Québec fort dans l'avenir doit forcément passer par le bilinguisme tout en conservant la culture et le patrimoine qui fait de nous une société si unique.