Peut-être que les enjeux entourant les changements climatiques passent cent pieds par-dessus la tête de monsieur Cormier. Mais pour ceux qui militent sans cesse depuis plusieurs années pour éveiller une société québécoise endormie sur la question depuis trop longtemps et qui voient un manque d'action flagrant de ce côté, ils sont bien contents de voir qu'un événement de cet envergure se fait le relais de discours, certes, moins excitants que Pagliaro, mais trop souvent relégués à des salles de classes universitaires qui n'ont qu'un piètre écho auprès de monsieur et madame tout le monde. Les changements climatiques, on n'en parle pas assez. C'est un constat que je fais dans auprès de mes proches tous les jours.
Comme le signifiait Alexandre Shields dans vos pages il y a deux semaines, il ne reste probablement que 100 mois avant le "cataclysme" tant attendu, soit avant que la phase incontrôlable d'emballement du climat débute. Il me semble qu'en parler, sur toutes les tribunes, soit d'une pertinence extrême même si les porte-paroles choisis ne sont pas les plus "showmans" qui soient.