Le cynisme corporatif

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean-Robert Sansfaçon
Édition du samedi 02 et du dimanche 03 août 2008

Mots clés : Benjamin Kemball, cynisme corporatif, Entreprise, Économie, Canada (Pays), Québec (province)

La nouvelle était forte: «Amendes de 1,15 milliard pour deux cigarettiers», titrait hier Le Devoir. Voilà une punition exemplaire qui envoie un message puissant, commentait le ministre fédéral du Revenu. Va pour la leçon, mais alors, comment expliquer la réaction du président d'Imperial Tobacco, Benjamin Kemball, qui qualifiait la conclusion des procédures judiciaires de facteur de «stabilité dont [notre entreprise] a besoin»? Quel cynisme!

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
  Publicité - Un produit ou un service ?