Glass ménagerie

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

François Lévesque
Édition du vendredi 01 août 2008

Mots clés : Scott Hicks, Philip Glass, Glass - A Portrait of Philip in Twelve Parts, Musique, Cinéma, Australie (Pays), États-Unis (pays)

Un des mérites du documentaire, c'est de nous permettre d'assister à la naissance d'un assemblage de notes qui culmineront en un opéra ou une symphonie.

Quand j'ai vu Candyman, de Bernard Rose (Paperhouse), l'adolescent friand de films d'horreur que j'étais alors, s'il n'a pas été déçu par le film lui-même, a surtout été intrigué par sa trame sonore pour le moins singulière. L'orgue et les choeurs créaient un effet plus céleste qu'horrifique. Bref, c'était une approche inusitée pour le genre et elle ne manqua pas de me hanter. Longtemps. Depuis, les trames sonores de Philip Glass (Koyaanisqatsi, The Hours, Notes on a Scandal), à quelques rares exceptions, ont invariablement le même effet sur votre serviteur. Glass - A Portrait of Philip in Twelve Parts est une incursion privilégiée dans l'univers d'un artiste fascinant.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
  Publicité - Un produit ou un service ?