C'est un bien vieux débat. Mais pour l'esseniel, le domaine des affaires étrangères, incluant les relations internationales, continue et doit continuer de relever du gouvernement canadien. Affirmer comme Hugo D'Amours que "tout ce qui est de notre compétence chez nous est de notre compétence partout" est quelque chose qui relève du beau rêve. Les choses en fait sont beaucoup plus complexes. Et le Québec, faut-il le rappeler, n'est pas un État souverain. Mais en ce temps de jeu pré-électoral, Stephen Harper opte, comme son ami Brian Mulroney lui a sans doute recommandé, pour le quasi éternel tambour identitaire ou nationaliste. Mais tout cela commence à faire vieillot. De la doctrine Gérin-Lajoie à la doctrine de St-Agapit...