Sans accorder beaucoup de crédit aux thèses révisionnistes, je ressens un certain malaise à l'idée de faire de la simple soutenance d'une thèse, un acte criminel, comme c'est le cas en Europe aujourd'hui. Les deux autres exemples de censure du débat scientifique que relate cet article ne peuvent que renforcer mon inquiétude. On ne peut que douter des "vérités" qu'il est interdit de contredire, même erronément.