L'ouragan Dolly frappe la côte du Texas mais s'affaiblit

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Reuters
Édition du jeudi 24 juillet 2008

Mots clés : ouragan Dolly, Désastre naturel, États-Unis (pays)

Houston -- L'ouragan Dolly a touché hier après-midi la côte du Texas avec des pointes de vent allant jusqu'à 150 km/h et de fortes pluies, mais il s'est affaibli pour être finalement rétrogradé en catégorie 1.

Deuxième ouragan de la saison dans l'Atlantique, Dolly a déversé sur certaines côtes du sud du Texas jusqu'à 30 cm de pluie, juste après être passé au large de South Padre Island.

Avant de pénétrer dans les terres, Dolly s'était renforcé au-dessus des eaux chaudes du golfe du Mexique, pour se classer en ouragan de catégorie 2 sur l'échelle de Saffir-Simpson, qui en compte cinq.

«Le principal danger de cette tempête serait qu'elle prenne la forme de pluies torrentielles à l'intérieur du pays», a noté un météorologue du Texas, John Nielsen-Gammon.

Dolly n'a pas touché hier les installations pétrolières off-shore du golfe du Mexique, et les cours du pétrole se sont d'ailleurs orientés à la baisse, passant sous la barre de 126 $ le baril.

Le passage de l'ouragan a privé d'électricité près de 61 000 foyers du sud du Texas, obligeant les entreprises locales à redoubler d'énergie pour réparer les lignes endommagées et rétablir le courant.

La saison 2008 des ouragans a un mois d'avance sur le calendrier. En moyenne, la quatrième tempête tropicale de la saison -- qui commence au début de juin et dure jusqu'à la fin de novembre -- apparaît à la fin d'août. Dolly s'est formée le 20 juillet.

Le gouverneur du Texas, Rick Perry, a placé 1200 membres de la Garde nationale sur le qui-vive et lancé une alerte dans 14 comtés situés près du niveau de la mer.

Deux cent cinquante autocars sont tenus à la disposition des autorités à San Antonio, dans le sud du Texas, pour évacuer la population si nécessaire. À Matamoros, du côté mexicain de la frontière, en face de Brownsville, les autorités ont fait évacuer 23 000 personnes.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
  Publicité - Un produit ou un service ?