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Sir Paul McCartney marque un tournant de notre histoire.
Nombre ne s'y sont pas aventurés, de crainte que s'y soient infiltrés quelques détraqués Falardeau, quelques illuminés Archambault, quelques Hallucinés Curzy, quelques rétrogrades Turpv et Lemay, quelques extravagants Brathwait, quelques absurdes Mervil, quelques fous casseurs et nostalgiques des putasseries de la Saint Jean Baptiste ou autres anémiés qui ont cessé d'évoluer le 13 septembre 1759. Après l'événement du 20 juillet 2008, toutefois, le Québec ayant la mémoire longue, c'est alors par centaines de milliers que nous nous souviendrons, par devise, par acquis de conscience, par souci de prévention et de sauvegarde, des noms qui précèdent, ces noms qui se sont gravés aux lugubres épitapheries 2008 de la petitesse, de l'étroitesse d'esprit, de la bassesse, de la turpitude, de l'inintelligence, de la déraison, de la mesquinerie, du misérabilisme et de paupérisme global que certains irrécupérables se déshonorent à incarner et nous gênent à le parader niaisement et sans vergogne. Les trois députés quétaines, entre autres, devront assumer le ressac auquel ils ne pourront échapper, ni par recours aux excuses et rétractations, ni par la simpliste évocation des droits et libertés, ni par les subterfuges de l'immunité et de l'impunité, ces paravents de la honte politique qui bloquent la restauration de la noblesse, de l'honorabilité, de la respectabilité et de la crédibilité des élus affectés à la gouvernance de l'État. Ils devront se faire rappeler, à tout jamais, que leurs torchonnades, infligées au peuple québécois, ont été une honte nationale et une humiliation sans précédent que tous espèrent en phase terminale,. Bien que remarquablement moins nombreux et tonitruants, ce sont de tels macabres personnages, sans savoirs, sans savoir-vivre, sans savoir-faire ni savoir-être qui prétendent pouvoir «runner» et pourvoir aux fins du royaume de certains goujats souverains et pachas suzerains, tout en cravachant la plèbe de ceux qui auraient tout perdu, quand on y pense, à la loterie de leurs bingos référendaires ; cette plèbe de leurs rêves inavoués, acculée aux remparts de leur autocratie souverainement nombriliste et exclusive ainsi qu'enchaînée aux barreaux de la plus démocratique des dictatures.
Devant le gigantisme du génie de McCartney et la grandeur réelle des Québécois qui, par centaines de milliers, ont si bellement défilé et si joliment et librement affiché leur fières stature et carrure, ces trois Mickey Mouse du Tiers-Ordre de l'Opposition sécessionniste et du Tiers-monde des Officines de la tromperie et de la fourberie patriotardes, escortés par les névrosés résiduels dont nous ne souhaitons plus devoir nous accommoder de quelque façon, finiront tous dans l'Alcatraz du JE ME SOUVIENS, cette prison de leur désespérance, cette geôle aux limites de leur extrémisme qui s'est voulu tout aussi frondeur que felquiste (terrorisant), pieds devant et «aller» seulement.
Gerry Pagé
Ville de Québec
