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Le lundi 21 juillet 2008

Accueil triomphal pour Sir Paul. Dans un tonnerre de cris et d'applaudissements, le légendaire bassiste des Beatles a fait son entrée sur la scène des plaines d'Abraham acclamé par une foule conquise, croulant littéralement sous son charme. Ce méga-spectacle, qui soulignait les 400 ans de la Vieille Capitale, est l'un des rares concerts qu'aura donnés Paul McCartney ces derniers temps.

Photo: Jacques Nadeau

Accueil triomphal pour Sir Paul. Dans un tonnerre de cris et d'applaudissements, le légendaire bassiste des Beatles a fait son entrée sur la scène des plaines d'Abraham acclamé par une foule conquise, croulant littéralement sous son charme. Ce méga-spectacle, qui soulignait les 400 ans de la Vieille Capitale, est l'un des rares concerts qu'aura donnés Paul McCartney ces derniers temps.

Paul McCartney a conquis Québec

Isabelle Porter

Québec - Paul McCartney a mis le paquet hier pour toucher la sensibilité québécoise. En plus de multiplier les interventions en français et de souligner le 400e avec sa pièce Birthday, il a défilé sur scène en brandissant un grand drapeau du Québec. Dès les premières notes de Jet, on savait que ce serait une soirée légendaire. «Bonsoir les Québécois! Bonsoir toute la gang», a lancé le chanteur peu après son entrée sur scène vers les 21h30. C'était après Jet, une pièce de son époque avec The Wings et juste avant Drive My Car, un classique des Beatles.(texte intégral)

15es FrancoFolies de Spa - De quoi oublier Johnny Depp

Vanessa Paradis en concert au Festival des Vieilles Charrues, en France, hier, au surlendemain de sa participation aux Francofolies de Spa.

Photo: Agence France-Presse

Sylvain Cormier

Dans un festival où Matthieu Chédid et Albin de la Simone offrent des solos divins à Vanessa Paradis, où le comédien Kad Merad se fait chanteur pour faire plaisir à Daran, la vie est parfois plus belle qu'au cinéma. (texte intégral)

L'entrevue - Écologie: être de tous les fronts

Éric Darier. Photo: Greenpeace

Étienne Côté-Paluck

Le mouvement écologiste croissant a déjà gonflé à 32 000 le nombre des membres québécois du groupe de pression indépendant Greenpeace. La proportion de ces membres québécois du groupe fondé à Vancouver en 1971 est passée en quelques années de 2 % à 40 % de l'ensemble des membres canadiens. Le Devoir a rencontré Éric Darier, nouveau directeur de la section québécoise de l'organisme. Il vient d'entrer en poste la semaine dernière et remplace du même coup le très charismatique Steven Guilbeault. (texte intégral)

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