Non non j'y suis resté deux années consécutives et à Lille, à Tourcoing puis à Valenciennes. Lille j'ai aimé mais comme je venais d'une petite ville comme Lorient dans le Morbihan et amoureux de Paris alors. Voilà, mille excuses pour vous avoir blessé. Cependant, une ville provinciale française où tout ferme à 19 heures et où il ne reste que les bars et les restos, c'est dur, malgré la beauté des lieux, un peu rude pour celui qui a de l'énergie à en revendre. Brel a bien quitté sa Belgique, vous savez et Vesoul ou Vierzon n'était pas son lieu de prédilection. Je dirai la même chose pour Montbeliard ou Besançon ou Rennes ou Nantes. Même Rouen. J'ai fait mon servie militaire à Rouen et j'ai été avec des merveilleux ch'tis. Ce sont des gens sympas. D'ailleurs vous remarquerez que le père Rimbaud des Ardennes (Charleville-Mézière quel trou)comme Verlaine ou Baudelaire, c'est à "Brusselles qu'ils allaient. Si vous effacez les nom des lieux ou de patois du cinéaste, vous pouvez mettre n'importe quels lieux provinciaux français. J'ai eu la même sensation à Québec. je préfère Montréal plus cosmopolite. J'ai trainé longtemps dans le Nord pas de Calais pour la musique, le rock et plein de choses. La campagne me plaisait beaucoup. mais le Havre, suis navré aussi, c'est pas loin. C'est mon allergie pour la provincial qui fait que je suis à MTL, une ville d'essence multiculturel qui me va comme un gant. Dynamique, riche et pas trop de monde. Tout quoi ici. De plus très ouvert. C'était juste une perception, la mienne. Je respecte la votre mais cela m'empêche pas de m'exprimer, n'est-ce pas? J'ai une passion folle, pour terminer, pour le Gris de Lille (SUBLIME mais salé), ce fameux fromage trempé dans la saumure pendant 40 jours. Vous en trouvez chez Hamel parfois à Jean Talon. C'est MTL. Même en France j'avais du mal à m'en procurer suttut lorsque je vivais à Nice. Mille excuses. Vive la France et le Nord Pas de Calais. Ch'ti.