Le téléscope spatial géant James-Webb, teinté du savoir faire canadien

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

La Presse canadienne
Édition du mardi 15 juillet 2008

Mots clés : observatoire, aérospatial, téléscope, Montréal

Isabelle Tremblay, ingénieure en technologie spatiale, présentait hier la maquette grandeur nature du téléscope James-Webb. Le télescope, qui est aussi grand qu'un terrain de tennis, est un projet de 4,5 milliards $US et la participation canadienne s'élève à 130 millions.

Photo: Jacques Nadeau

Les Montréalais ont l'occasion ces jours-ci de voir de leurs propres yeux le savoir-faire aérospatial canadien, alors qu'une maquette grandeur nature du télescope spatial géant James-Webb se trouve dans le Vieux-Port.

Ce télescope sera le plus grand observatoire jamais placé dans l'espace, lorsqu'il sera mis en orbite dans cinq ans, et, en vertu de sa participation, le Canada y aura un accès sans précédent.

Le télescope, qui est aussi grand qu'un terrain de tennis, est un projet de 4,5 milliards $US et la participation canadienne s'élève à 130 millions. L'appareil doit produire des images beaucoup plus claires que le télescope Hubble et offrir une vue inédite de l'univers.

Les experts s'attendent à ce qu'il lance une nouvelle ère de découvertes astronomiques.

Le Canada y contribue avec deux instruments essentiels, soit un détecteur de guidage de précision, offrant une précision à un millionième de degré, et une caméra à filtre accordable.

Selon ses concepteurs, le détecteur de guidage est à ce point précis qu'il pourrait cibler une pièce de dix cents à 1000 kilomètres de distance.

Quant à la caméra à filtre accordable, elle doit servir à localiser des planètes en dehors du système solaire et devrait permettre pour la première fois d'en déterminer la composition et de savoir si la vie y est possible.

Les instruments seront mis au point par la firme COMDEV de Cambridge (Ontario).

En échange de sa contribution, le Canada obtiendra 5 % du temps d'observation avec le télescope, ce qui permettra aux chercheurs universitaires et aux astrophysiciens canadiens d'obtenir un accès inédit pour eux. Le télescope est un projet conjoint de l'Agence spatiale canadienne, de l'Agence spatiale européenne et de la NASA.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
  Publicité - Un produit ou un service ?