Vous avec un état d'esprit victimaire et d'après la médecine, on ne peut rien faire pour cet état de santé si vous ne désirez pas en guérir. J'ADORE le Québec et les québécois authentiques, ceux qui ne se prennent pas pour des fantômes « français ». J'ai visité votre site il y a un jour ou deux malgré ce qu'en dit la Dunoise ou vous (c'et grâce à lui d'ailleurs que je le connais) et je n'aime pas votre aspect muséal. Critiquer la France, oui, je le fais, c'est un pays raciste, prétentieux, imbu de lui-même, colonialiste et violent. Sa culture fut toujours un alibi pour ses exactions lamentables et son hypocrisie n'a d'égal que son mépris pour l'altérité. La France n'est pas un lieu d'ouverture, c'est celui de la mesquinerie jalouse et de la plate imitation. Il faut savoir que la France n'est pas celle de Rimbaud qui critiqua le « patrouillotisme », ni celui d'André breton ni d'Apollinaire. Je suis complice de Flaubert avec ses Bouvard et Pécuchet. La France de Mauriac me fait v. et la France de 14-18 me fait hurler. Le père d'Aragon est à cacher sous terre, que sa poussière ne salisse plus la Douce France. Ne parlons as de la France antidreyfusarde et Pétain, le lamentable singe. Tout ça, c'est la France. J'ai connu son colonialisme abject, je vous repasse le flambeau vous qui faites la même chose sur un autre terrain. Vous cherchez un bouc émissaire, je ne suis pas celui là. Je suis du côté de l'authenticité courageuse, batailleuse non des attitudes trompeuses et pleurnichardes pour des mondes ou époques qui n'en peuvent plus de mourir tant que vous continuez à en pleurer le peu d'existence qu'il en reste. Vous vous trompez de monde et de temps, voilà tout. Ouvrez vos yeux à défaut de les cacher derrière vos mouchoirs emplis de pleurs inutiles. Ce qui est étrange pour vous comme tant d'autres, vous parlez souvent de mort, de tuer, d'éradiquer. Cette étrangeté je la vois dans le site du Devoir lorsque des personnes n'aiment pas un contradicteur qu'ils ne comprennent pas du tout loin s'en faut. Alors, vous comme la Dunoise, vous inventez des choses folles et délirantes pour salir, dénigrer...Je fais de la critique forte certes, pointus, méchantes, mais de la critique tout de même. Le journaliste s'en fout vous savez et on est là pour lui dire nous aussi ce que nous pensons, nous aussi, du monde, nous les gens « ordinaires ». C'est la loi de la démocratie Mathilde, êtes-vous contre la liberté de parole même si elle vous semble débile? C'est difficile le jeu de la démocratie et le jeu du dialogue. Ne soyez pas gênée, vous y arriverez bien un jour à accepter la liberté de l'autre un jour comme les français devront aussi accepter qu'ils ne sont pas les seuls génies sur la planète. Vous me faites penser à Folcoche de Bazin. C'est dommage car ça aussi c'est la France.