Mots clés : Hellboy II - The Golden Army, critique, Culture, Cinéma, Québec (province)
Contrairement aux Spielberg et Scorsese, qui ont réussi à bâtir une filmographie impressionnante en demeurant dans le giron des grands studios, certains réalisateurs, les Brian De Palma et Steven Soderbergh par exemple, doivent se résoudre à y venir faire un tour occasionnel, le temps d'une commande qui leur permettra de tourner un projet personnel (Femme fatale ou l'histoire du Che en deux parties, disons). Remarquez que des auteurs aussi doués que ces deux-là peuvent aisément détourner une oeuvre de commande et y intégrer leurs propres obsessions. C'est à cette gymnastique périlleuse que s'adonne avec brio Guillermo Del Toro (Le Labyrinthe de Pan) dans Hellboy II - The Golden Army.
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