Le gouvernement fédéral par l'entremise du pouvoir d'urgence dans la constitution a prélevé l'impôt direct des provinces pour l'effort de guerre lors de la 2ième guerre mondiale. Auparavant ce n'était pas le cas. Cependant, il ne devait le faire que pour une année seulement, un peu comme la taxe sur les produits et services, soit la TPS, que le gouvernement libéral de Jean Chrétien devait cesser de percevoir, promesse d'élection de 1990. Il ne l'a pourtant jamais fait. Sheila Copps a d'ailleurs démissionné de son poste, elle l'avait promis si son gouvernement persistait à percevoir cette taxes. Le gouvernement fédéral voulait à tout prix poursuivre sa perception des impôts directs revenant de droit aux provinces, il s'est permis de continuer, unilatéralement. Ce mot *unilatéral* revient souvent dans les décisions du fédéral, et, il ne signifie pas démocratie. Ce n'est que depuis ce temps que le Québec paie 2 impôts monsieur Merven. Le gouvernement Duplessis se voyant refuser la récupération de ce qui lui revenait de droit, a décidé de continuer de percevoir ce qui lui appartenait. Voilà la raison des 2 impôts québécois à l'encontre d'un seul pour les autres provinces. Le Québec a payé largement sa part d'impôts, et encore plus, à défendre sa spécificité et à établir ses propres institutions. Alors, comme je le disais, on ne nous fait pas de cadeau. Et, monsieur Archambault, dites-moi franchement de quel venim parlez-vous? Je n'ai l'impression d'avoir insulté personne, j'ai seulement exprimé ma pensée, mon opinion. N'aies-je pas eu l'occasion d'échanger avec vous en toute civilité, respectueusement malgré nos différences d'opinion? Alors monsieur Archambault, faites preuve de bonne foi. Mon nom est Lorraine et non Dubé tout court.