Mots clés : 400e anniversaire de Québec, Religion, Histoires, Québec (province)
Étrange comportement de nos «élites politiques» lors des discours du 400e de Québec. Pas un mot sur la dimension religieuse de la Nouvelle-France.
Comme si c'était là quelque chose à taire et à cacher. On évoque les Maurice Richard et Félix Leclerc (LE pousseur de rondelles et LE gratteur de guitare), incontournables (et seules?) fiertés nationales. Mais silence sur le reste! Il a fallu le discours du premier ministre de la France républicaine et laïque pour que soient salués la dimension spirituelle des fondateurs de Québec, les missionnaires, les jésuites et les ursulines, premiers diffuseurs de la culture française en Amérique du Nord! Peut-être laïque, le premier ministre français, mais pas inculte et tout à fait capable d'assumer l'Histoire sans mépris! Cela nous change de la mémoire à géométrie variable de nos petits politiciens provinciaux qui semblent honteux de leurs origines et qui font dans une laïcité fondamentaliste pour ne pas déplaire à notre vociférante faune de syndicalistes, vedettes de l'écran, artistes, sociologues à gogo, avorteurs et autres «progressistes» qui croient «dur comme fer» que le Québec est né en 1960, par génération spontanée, et qu'avant leurs remarquables et essentielles personnes, il n'y avait rien d'intéressant ou d'intelligent dans la «Belle Province»!