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Il faute une Francophonie de solidarité, de dialogue et de diversité
La perception (telle qu'articulée par la ministre des Relations intenationales) que l'OIF, ses organses et ses intsitutions sont les affaires de la France soulève le fait que le monde ne connaît pas qu'elle a été la volonté de pays nouvellement décolonisés (Mali, Sénégal, Tunisie, Cambodge) de maintenir des relations basées sur des éléments linguistique et culturel communs.
Reconaissons que la France a cependant une influence particulière dans les affaires de l'OIF en raison du fait qu'elle la finance à plus de 80%, et que la plupart des sièges des organismes (incluant celui du Secrétariat général) sont à Paris.
Est-il temps d'envisager de décentraliser les opérateurs afin de partager le fardeau des coûts d'opération (il faut lire ici: partager l'influence des gouvernements qui financent)?
Est-il temps de proposer aux pays qui ont les moyens et qui sont membres de prendre une part du fardeau fiscal de l'organisme (Belgiqe, Luxembourg, Suisse, Grèce, Canada, Nouveau-Brunswick, Québec)?
Est-il temps que l'OIF évite de s'étendre dans des chantiers d'action où elle n'a peu ou pas d'expertises? Rappelons ses succès dans les dossiers de la diversité culturelle et dans les échanges techniques et culturelles.
Le XIIe Sommet de la Francophonie, avec ses hôtes québécois, néo-brunswickois et canadiens, est un moment pour entériner une vision de la Francophonie qui soit moins le reflet des indivdus qui portent une identité francophone (qu'elle soit locale, nationale ou internationale) tant dans ses actions que dans ses paroles de solidarité, de dialogue et de diversité.
