Vos réactions

Pour la suite des choses...

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Rodrigue Guimont
Envoyé Le samedi 05 juillet 2008 11:00



Monsieur Fillon a tout à fait raison d'utiliser le terme «païs (ancienne graphie) >> pays» pour définir le Québec d'aujourd'hui. Les mots ont aussi une histoire, un sens, une sémantique : qu'on se rappelle seulement les «Pays d'en haut» pour nommer la région des Grands Lacs du temps de Champlain... pour évoluer ensuite vers la rive nord du Saint-Laurent, les Laurentides de Claude-Henri Grignon. Le mot a également fait racine en donnant le mot «paysage» (attesté en 1549) pour définir la technicité visuelle d'un dit pays.

Ce « pays » ci - de même que l'Acadie, même morcelée, même en voie de louisianisation - n'est pas seulement une région déterminée, mais également une langue et une culture, ci devant française.

Ceci dit, ce que je ressens à la lecture de nombreux commentaires suite à l'ouverture ratée du 3 juillet, c'est la colère des Québécois de souche, face l'aplaventrisme de ses dirigeants québécois et à la main mise du fédéral sur des fêtes qui se voulaient avant tout une commémoration de nos origines françaises.

Ce fut pitoyable de voir les citoyens de Québec, en silence sous leurs parapluies assistés à cette tentative d'intimidation, rappelant par maints aspects «La loi des mesures de Guerre» de 1970.

Merci Monsieur Fillon de nous rappeler que nous sommes ici comme un miracle de ténacité et de survivance depuis plus de 400 ans.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com