À voir à la télévision le mercredi 9 juillet - Initiales BB
Mots clés : Jean-Luc Godard, Cinéma, France (pays)
En 1963, le déjà polémiste Jean-Luc Godard offrait aux cinéphiles du monde entier un aperçu du pas très merveilleux monde du cinéma et de la coproduction internationale en particulier. Voyez plutôt.
Et la star, à l'époque, ne pouvait être personnifiée par une autre actrice que Brigitte Bardot qui, avec Le Mépris, complétait une admirable trilogie dramatique entamée avec La Vérité, d'Henri-George Clouzot, suivie par La Vie privée, de Louis Malle. Du trio, les films de Malle et de Godard commentaient ouvertement le mythe Bardot et ajoutaient, ce faisant, un degré de lecture à leurs oeuvres.
Le Mépris fonctionne à plusieurs niveaux. D'une part, il s'agit d'une très efficace, et acerbe, satire qui aurait tout à fait pu se suffire à elle-même. Or voilà, Godard a eu l'idée géniale de confier le rôle du réalisateur à un vrai réalisateur, Fritz Lang (M, Metropolis) et d'apparaître lui-même dans celui de l'assistant.
Et comme le producteur du film «dans la vraie vie», Joseph E. Levine, était un Américain, le sentiment de Godard à son endroit paraît dès lors évident. Un indice, ça commence par la lettre M.
Cinéma / Le Mépris - Télé-Québec, 22h
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