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Champlain, auteur et symbole de la fondation française de Québec.

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Hubert Larocque (msbenoit@videotron.ca)
Envoyé Le lundi 14 juillet 2008 09:00



Nous ne voulons pas jouer les rabat-joie. Réjouissons-nous de l'ampleur et du succès des festivités! Mais leur véritable succès réside dans un progrès de la conscience historique des Québécois. Comme souvent, M. Rioux arrive le dernier pour contredire et démasquer la salade officielle.
Plusieurs voix ont dénoncé le détournement de cet anniversaire. Le logo « officiel » porte la marque évidente du rouge cru et vulgaire de l'unifolié. M. Harper a réécrit l'histoire en faisant de Champlain le fondateur du Canada de 1867. Le Gouvernement Charest s'est à demi effacé devant Ottawa , au point que le vrai discours québécois a été prononcé par le premier ministre de la France. C'est tradition depuis le fameux cri du Général de Gaulle! Les éléments étrangers et multiculturels des spectacles, mal choisis et en trop grand nombre, ont jeté de la confusion sur le sens de la Fête.
Enfin les médias ont censuré la plupart des propos et des textes qui rappelaient la valeur normative de la Fondation de Québec, et la contradiction radicale qu'y apportent le Régime anglais et le Canada fédéral. Dire l'histoire comme elle fut et demeure, c'est en effet condamner le régime politique que nous subissons avec une inconscience, une complicité ouvertes à toutes les trahisons. Il faudrait aussi mettre au rang des échecs l'invitation à « fêter » à l'état pur afin d'échapper à la conscience nationale et politique.
Hubert Larocque, Gatineau.

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