La liberté en famille

Photo: Agence Reuters
Après la libération, les retrouvailles. Ingrid Betancourt a finalement pu embrasser ses enfants hier à Bogotá, après plus de six années d'une captivité où «il n'y avait que cruauté, arbitraire et méchanceté», selon ses propres mots. Et si elle souhaite pour le moment prendre le temps de réfléchir à son avenir, elle a tout de même dit vouloir contribuer à faire «bouger» les choses dans ce pays et libérer les otages encore détenus par la guérilla marxiste. (texte intégral)















