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Le caméléon du Devoir (Hors-sujet Madame Riverin)

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Baril Josiane
Envoyé Le jeudi 03 juillet 2008 14:00



À croire que les discours des plus gueulards changent selon les humeurs et les réponses des autres. Excusez cette intrusion dans votre monde virtuel Madame Fleurette Riverin mais je tenais à vous dire (personnellement) que vos commentaires fortement haineux ne sont qu'un moyen pour vous valoriser et vous sentir puissante.

À preuve, une petite recherche sur Google me porte vers cet extrait de 2004 toujours dans le Devoir alors que vous répondiez à Monsieur Lahire:"Mon nom légal est FLEURETTE RIVERIN, je suis fière de mon identité et des textes que j'écris et je n'ai pas besoin de me cacher sous un pseudonyme quelconque, j'écris toujours visière levée mais sans jamais insulter ceux qui ne partagent pas mes opinions, et en cela je diffère énormément de vous mais je préfère vous laisser les insultes et l'intolérance, car je pense que ce sont les armes des lâches et des faibles."

Je me permet d'insister sur votre façon pompeuse de rejeter l'intolérance car vous, évidemment, vous êtes différente. Que s'est-il passé Madame Riverin pour que vous changiez votre fusil d'épaule ainsi? Luck Mervil vous dérange à ce point? Au point d'utiliser les armes des lâches et des faibles?

Ainsi, aujourd'hui, au sujet de Luck Mervil, vous dites "s'il ne veut pas fêter à la manière de Québec, qu'il retourne chez-lui et qu'il la ferme!". Ce qui ne doit âs être insultant pour personne! Aussi, au sujet des syndiqués (!!) et des militants anti-militaristes bruyants vous écrivez qu'ils ne sont que "des intégristes revanchards qui ne sont vraiment heureux qu'entre eux et ne font pas partie des autres québécois". Vous insultez de cette façon une bonne partie de Québécois qui n'ont pas la même opinion que vous même si vous avez dit que vous écrivez "toujours visière levée mais sans jamais insulter ceux qui ne partagent pas mes opinions".

Vous êtes mêlée comme une poignée de clous Madame Riverin, la haine parle à votre place et vos commentaires sont franchement désagréables à lire.

Salutations, cher caméléon du Devoir

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