Vos réactions
Monsieur Mervil, on n'en peut plus !
Vos commentaires à pleine page du quotidien Le Soleil, les pétards de votre anarchique option sécessionniste, les mèches de votre rêvasserie républicaine, votre guerroyeur et habituel Canada Bashing éméché et tout ce dont vous ne semblez pas être capable de vous accommoder raisonnablement, les citoyens qui sont fiers de ce qu'ils sont, en ont plein le dos. Votre petit prêchi-prêcha à la Gérald Larose et vos postillons,à la Pierre Falardeau, les citoyens de Québec qui sont fiers de ce qu'ils sont et qui n'ont pas à s'en excuser auprès de votre éminence ou auprès de qui que ce soit, en ont plein leur casque.
Bien qu'elle trône au centre de gênantes controverses nationalistes, dans le cadre des falbalas du 400e, je suis par contre très surpris que votre compatriote d'origine, la Gouverneur Général Michaëlle Jean, n'ait pas figuré parmi les cibles de vos flèches empoisonnées d'injures! Très étonnant, cette remarquable partialité d'exception qui vous rend tout aussi vulnérable que détestable.
Depuis le début des fêtes du 400e, Monsieur Mervil, ce sont des réalisateurs, des producteurs, des exploiteurs de la naïveté des gouvernements québécois et canadien, en somme des gens de la Capitale des Nids de Poules, comme vous, comme Denis Bouchard, «le dindon» de la grosse farce du 31 décembre 2007, comme Gilbert Rozon le fantôme grassement payé pour un Opéra urbain qui n'aura jamais lieu et combien d'autres grandes gueules du Grand Rire jaune qui a «occupé» le grand vide de la Place D'Youville, qui êtes venus siphonner l'argent de Québec et d'Ottawa tout en prenant grand soin de gonfler vos honoraires de diplômés de l'Improvisation métropolitaine, cette succursale de l'École du fou rire d'arrière scène. Alors que, du haut de votre podium de têtard, vous invectivez Stephen Harper qui, lui, a consenti un gros paquet de Millions, c'est à Québec, ce 3 juillet, que vous avez choisi de venir vous soulager de vos incontinents ressentiments à l'égard du Canada et de son actuel Premier Ministre. Sur le tas de ce que les citoyens de la Capitale nationale ont eu à subir le 23 juin dernier, le tas et les amas du soulagement des incontinents et pisseux soûlons, des déficients crâneurs et déviants casseurs, des délinquants et insolents accros et toxicos qui sont venus faire à Québec ce qu'ils avaient pratiqué, un certain soir, au sortir du Centre Bell, vous vous mandatez de venir en remettre. Cette erreur est exagérément braqueuse, Monsieur Luck Mervil ! Vous vous donnez en spectacle et c'en est un de basse cour. Ne saviez-vous donc pas qu'il n'y a plus de Zoo à Québec? Sacré bordel, pourquoi n'êtes-vous donc pas resté à Montréal, cette mégapole où nombre d'ethnies s'affirment sont sorties des silences de l'intimidation et ne toléreraient probablement pas vos invectives à l'endroit de leur pays d'accueil !!!
Quant à l'armée canadienne et au défilé militaire du 3 juillet qui ne vous concernent en rien, vous irez passer vos remarques explosives et donner vos conseils cribleurs à René Préval, qui préside, au pays de votre provenance, une Douma sans Premier Ministre et qui, lui comme tant d'autres, n'a de conseils à donner à personne, en matière de démocratie ...
Monsieur Mervil, on n'en a rien à foutre de vos avalanches de complexes et du tas de vos commentaires incendiaires, ciblés et commandités par le BQ, le PQ, le FLQ, le FLNQ et par tout ce qui se réclame du «Q». Les citoyens de Québec qui sont fiers de ce qu'ils sont, ne s'en accommoderont jamais. Si Motown vous sied mieux que Québec, prenez-y pied et que grand bien vous en fasse! Si les Fêtes du 400e de la fondation de Québec ne vous conviennent pas, retournez dans votre mégapole «ALLER SIMPLE» ou retournez prendre quelques photos des droits et des libertés dont jouissent vos concitoyens de Port-au-Prince. Même s'ils en ont long à raconter, vous auriez avantage à observer le savoir-vivre des Hurons de la région de Québec, à l'occasion de NOTRE 400e.
Vous avez certes droit de parole, mais vous seriez mieux avisé de cracher vos biles séparatistes éculées, comme le fait Bernard Derome, à Radio Canada, comme le font Pierre Falardeau, Raymond Villeneuve et les moutons de leur bergerie, dans «Le Québécois» ou sur les perrons du parcours de leur itinérance et de leur infortune ! Armé de votre «tuque», de votre «pipe» et de votre «mousquet» de patriotard, allez tenter d'obtenir quelques autres décorations de la SSJB.
Quand aux citoyens de Québec et d'ailleurs qui sont très fiers de ce qu'ils sont, les quidams de votre espèce, qu'ils soient de Montréal ou de quelque autre bourg de petits bourgeois nombrilistes, ne les impressionnent plus. Bien que leurs «cas» soient quasi désespérés, que les Marcelin Gélinas, les Jean Dunois et tous les marginaux et itinérants, leurs semblables, se le tiennent pour dit. Vous avez votre Plateau d'astiqués, vos mégas Parcs et votre macro Montagne pour hurler aux loups. Comme vous avez votre gros bidonville pour graffiter tous vos irritants. Restez-y ! Et, quand on aura le goût de prendre quelques photos de nids de poules et de la laideur, on sait où se trouve Montréal...
Gerry Pagé
Ville de Québec
